Hotel
Particulier - Richard (1907) 40 rue Boileau (Paris 16)
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[20] "Le
lien entre béton et architecture orientaliste a peut-être de quoi surprendre.
Il est le fait de Anatole de Baudot [...] dont l'influence s'est exercée sur
toute une génération d'architectes. [...].La multiplication des poutres
courbes, leur développement en résilles géométriques pour les longues
portées, les arcs surbaissés appellent d'autres images. La décoration des
surfaces de remplissage par pastilles de grès émaillés -constellations de
perles sur le gris des enduits- tout cela, aux yeux du promeneur, évoque
irrésistiblement l'Orient. Il n'était que d'acclimater la formule pour la
rendre classique. C'est ce que tenteront les élèves d'Anatole de Baudot;
Joachim Richard (40 rue Boileau), Henri Deneux (185 rue Belliard) ,
[...]." |
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[10]
" Remarquable hôtel particulier en métal avec revêtement des
céramistes Gentil et Bourdet, construit en 1907, par Joachim Richard et Henri
Audiger. Appartient à la première génération des constructions en béton,
encore recouvertes de céramiques " |
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[8] " Richard
dans l'hôtel 40 rue Boileau souligne par le revêtement céramique une
structure en béton dont les formes imitent l'architecture en fer ". |
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[48] " Cette
maison en béton armé emprunte son vocabulaire au métal.. Les poutres
horizontales - en béton- sont ponctuées de cabochon en céramique imitant les
rivets. Mais le béton, ni le fer n'étant socialement avouables, ni sans doute
esthétiquement, tout est dissimulé, y compris le langage des formes, qui à
partir de lignes empruntées au fer dérive vers un style pseudo
mozarabe " |
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[57] "Cet
hôtel particulier de Joachim Richard et Henri Audiger est l'une de ces
premières constructions en béton (1907) dont on s'efforçait de dissimuler la
grisaille sous un important appareil décoratif de céramique. Les ateliers
G&B livrèrent ici différents motifs géométriques ou floraux en grès qui
s'accordent tant bien que mal à l'inspiration mozarabe de l'édifice. |
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Décrit
dans le numéro du 22 avril 1911 de la construction moderne [117], qui souligne « les
façades sont claires, égayées par le grès flammé qui en forme l'élément
décoratif : celui-ci se trouve serti par des bandes de ciment et forme comme
une enchâssure qui vient souligner et accuser franchement et nettement le
système de construction. » |
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