Exposition Internationale des arts décos. 1925
Pavillon arts appliqués aux métiers
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Décrit dans
le numéro 14 de 1925 de la revue l’Architecture [119] « La Société de l'Art appliqué aux métiers a confié à MM. Ch. Besnard et B. Haubold, le soin de réaliser une habitation moderne. Les façades, sans doute à double paroi, se présentent au spectateur en panneaux de béton moulé, couronnés d'une balustrade ouvragée, mais complètement dépourvus d'une corniche jugée inutile par les auteurs. Le chêneau encaissé derrière la balustrade a dû être, je pense, l'objet de précautions spéciales pour éviter les débordements. Les toits aux ardoises complaisantes ont des faîtages en montagnes russes qui sortent de la banalité, comme il sied à une maison moderne ! » |
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Décrit dans
le numéro du numéro 1 de 1925 de la revue l’Architecture [119] Construction d'une « habitation contemporaine » « Les artistes,
artisans et industriels groupés par la « Société de l'Art appliqué aux
métiers » présentent sur l'Esplanade, proche du pavillon des
manufactures de l'État (Sèvres), une habitation contemporaine. Etablie sur
un plan circulaire, afin d'en faciliter la visite par le public, toutes les
pièces de cette maison seront disposées autour d'un grand salon central,
qui rappelle, sous sa coupole aux courbes adoucies, l'atrium antique. Chaque pièce
a été établie sur les plans d'un des associés et exécutée par un
associé : le vestibule, sur les plans de Charles Plumet ; le grand
salon, d'après H.-M. Magne, par l'ébéniste Roumy ; le cabinet de
travail, d'après Eric Bagge, par l'ébéniste Saddier ; la salle à manger,
d'après Boisselier,
par
l'ébéniste Haentgès ; le fumoir,
d'après Mlle Richon, par Goumain ; le boudoir, d'après Pierre
Sardou, par Sihngt et Beaudoin ;la chambre de Madame, d'après Mme
Aubertin, par Batel ; la chambre de Monsieur, d'après Sorel, par Jacquemin ; la chambre
d'enfants, l'oratoire et la cuisine seront respectivement établis d'après les plans des architectes Hardion,
Haubold et Jacques Bonnier. Enfin, des céramistes comme Gentil et
Bourdet ; un atelier d'ébénistes tourangeaux ; des artistes comme le
verrier Grüber,
l'orfèvre Poussielgue,
le fondeur Rouard, etc.,
parachèveront cette importante collaboration. » |
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