Exposition Internationale des arts décos. 1925
Pavillon du Printemps (Sauvage)
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Décrit dans
le numéro 09 de 1925 de la revue L’architecte [120] : « Afin
d'occuper le maximum de volume, l’architecte s'est
imposé en dernier ressort de remplir complètement le gabarit imposé. Il en
est résulté une enveloppe très simple qui fut très richement
revêtue de matières précieuses. En effet, tous les soubassements sont exécutés en ciment vitrifié dit «Lap d'Or ». dont on a déjà vu une première application dans la piscine du Printemps au Salon d’Automne. Ces plaques de ciment sont niellées de filaments d’or noyés dans la masse et couronnés par une corniche en mosaïque de grès noir et or. La toiture en béton armé doublée de paille comprimée à sa partie inférieure, pour maintenir la fraîcheur des locaux en été; est recouverte de grandes lentilles en verre coulé, exécutées par Lalique et donnant un peu l'impression de gros galets d'une tonalité générale chamois clair. Des foyers lumineux dissimulés projettent leurs feux sur les façades et la couverture. » |
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La base de données Mistral du site ministère de la culture [71] reprend l’article de la revue « l’architecte » et donne les réalisateurs de ce pavillon :
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Commanditaire(s)
Grands magasins du Printemps
· Autre(s) protagoniste(s) A. Levard, architecte et décorateur : décoration intérieure; René Lalique, artiste-décorateur : toiture en béton armé doublée de paille comprimée (solomite) avec lentilles en verre coloré ressemblant à des galets
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La corniche
en mosaïque noir et or est réalisée par Gentil et Bourdet. |
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