La fabrique de céramique Gentil & Bourdet
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Création entre 1900 et 1905 :
[1] Un livre du patrimoine sur Boulogne indique :
"Billancourt brillera surtout dans l'histoire constructive de l'époque par la concentration d'établissements spécialisés dans les revêtements et les décors muraux"
" Les céramistes, eux, profitent de la proximité de la manufacture de Sèvres [..]. Gentil et Bourdet ont fondé leur propre entreprise rue du vieux pont de Sèvres , abritée dans une ancienne villa construite par H.Guimard ".
Installation au 189 rue du vieux pont de Sèvres
[14] L'état des communes de Boulogne à la fin du XIX ème siècle publié en 1905 précise :
"Il convient de mentionner particulièrement, au point de vue de l'originalité de la production, deux maisons présentant une application intéressante de la céramique à la construction :
1° L'usine située rue du vieux pont de sevres, N° 189, sur un terrain de 2300 mètres ( 22 ouvriers et 4 employés, moteur électrique de 8 chevaux actionnant des broyeurs-malayeurs et moulins à émail), s'est fait une spécialité des carrelages en grès avec incrustation mécanique d'émaux et d'un système de montures de boutons de porte (brevet Gentil-Bourdet). L'intérêt présenté par cet établissement provient de l'application qu'il a faite à la construction du grès cérame. Ce dernier comporte lui-même trois modes de fabrication, suivant que le grès est cuit sans émail ou verni, par salage (grès flammé), colorié, mais non flammé ; enfin, à la fois émaillé et flammé. La première catégorie est employée dans la décoration des façades, la seconde est employée comme parements dans la construction, enfin la troisième est utilisée dans les carrelages, revêtements intérieurs ou extérieurs, cheminées, toitures, boutons de porte, boules de rampes, poussoirs électriques, tombeaux, etc.
2 °Le deuxième établissement, 95 rue de Bellevue, ... "
[57] Une telle volonté d'apprivoiser le langage nouveau, d'en répéter les termes à travers la production massive d'éléments ponctuels, fait l'affaire des fabriques mécanisées. Les plus aptes à se renouveler s'engagent dans une course à laquelle l'irruption du tandem Gentil et Bourdet ne tarde pas à imprimer un tout autre rythme. Alphonse Gentil et Eugène Bourdet, tous deux anciens élèves de Victor Laloux, l'auteur de la gare d'Orsay, ne s'associent qu'en 1905. Ils implantent une usine à Billancourt, aux abords d'un " chalet " de Guimard qu'ils ont acheté ensemble, la " villa Toucy ". Leurs installations n'atteindront jamais les dimensions du complexe industriel des Muller, diversifié dans de multiples productions, de la tuile mécanique aux conduits de canalisation. Cependant, elles bénéficient d'un outillage ultramoderne, mis au service d'une habile démarche commerciale et d'une stupéfiant sensibilité aux évolutions du goût.
En fait leur collaboration est
beaucoup plus ancienne. Gentil et Bourdet se sont rencontrés à l’école des
beaux-arts dans l’atelier de Victor Laloux. Alphonse Gentil fraîchement promu,
participe à l’exposition
de 1900 et avant Février 1901, avec Eugène Bourdet,
ils achètent un four à Boulogne. Ils participent à une exposition à Nancy en
février 1901 et ont à l’époque envisagé de s’installer à Nancy, d’où est
originaire Eugène Bourdet, et où l’Ecole de Nancy vient de se créer. En Octobre
1901, ils fondent officiellement la société Gentil & Bourdet ;
L’enregistrement est fait au tribunal de Paris, et à celui de Nancy. Cependant
en Janvier 1903 ils achètent le terrain de 2200 m2 du 189 rue du Vieux Pont de
Sèvres, qui jouxte le chalet Guimard, (Celui-ci sera détruit par Renault) et
quand en octobre 1903 ils modifient les statuts de la société G&B, cet
enregistrement n’est cette fois fait qu’à Paris. Ils ont définitivement décidé
de leur implantation.
1901-1914 :
Autour de Nancy :
[42] Un livre sur Nancy précise : " L'industrialisation du bâtiment trouve aussi une réponse partielle dans la production de céramique architecturale... Le grès flammé, avec sa gamme d'une richesse incomparable et la douceur de ses reflets métalliques, était toute désignée pour être l'interprète de l'Art Nouveau. Des céramistes extérieurs à la Lorraine, Bigot pour la villa Majorelle, G & B pour la demeure de V. Luc réalisent des oeuvres exceptionnelles dont l'ampleur dépasse les moyens de la plupart des commanditaires "
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Maison Victor Luc (1901 - 1903) |
25 rue de Malzéville |
Hermant |
MH |
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Maison Geschwindenhamer (1905) |
6 ter quai de la bataille (Nancy) |
Gutton Hornecker |
MH |
[57] Dès sa création, la maison Gentil & Bourdet affiche ses ambitions et dévoile ses méthodes. La façade d'une maison de rapport construite quai d'Orsay (aujourd'hui Anatole-France), par Richard Bouwens Van der Boijen, est entièrement habillée par ses soins de modules identiques, des disques de grès cintrés qui, enchâssés les uns dans les autres tout en laissant apparaître par interstices réguliers le ciment qui les porte, produisent un subtil effet d'écailles. Toujours en 1905, la firme déploie un riche ensemble d'éléments disparates aux parois d'un immeuble ouvrier, dressé comme un éperon à l'embranchement des rues Étex et Lamarck [71]. Cette heureuse disposition, éminemment démonstrative de ce " supplément d'âme " économe de moyens auquel s'attachent les promoteurs d'un habitat populaire, est relayée sans attendre par la publication, non pas d'un simple catalogue, mais d'un véritable " Manuel d'application des grès de Gentil & Bourdet ", appelé à devenir - grâce à son abondance de photos et de croquis cotés - le précieux auxiliaire des entrepreneurs et des architectes.
Médaille d’or , plus haute récompense à l’exposition de Arras 1904,
Médaille d’or , plus haute récompense à l’exposition de Liège 1905
Médaille d’or à l'exposition
Hispano-Francaise de Saragosse 1908
Grand prix à l'exposition Franco-Britannique de Londres 1908
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Monument (1908) |
Hanoï |
Sculpteur Riviere |
sans doute détruit |
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Villa Marcot (1908) |
16 Avenue Thiers (Compiègne) |
Sauvage |
MH |
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Royal automobil club (1909) |
Londres |
Dawis / Mewes |
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Las fabricas universales -magasins Reynaud (1909) |
Plaza de la constitution (Mexico) |
Ewald |
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Thermes (1909) |
Contrexeville |
Mewes |
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Immeuble (1909) |
16 ave Elisee Reclus (Paris 16) |
Barret |
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Grand prix à l'exposition universelle de Bruxelles 1910
Grand prix à l’ l'exposition internationale de Turin 1911
Lauréat de la
Société Centrale des architectes - fondation Paul Sédille 1912
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Opera (1912- 1914) |
Nancy |
Hornecker |
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Paquebots (1912-1914) |
Paquebots Imperator ,
Vaterland, Bismark |
Mewes |
Détruits |
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Groupe scolaire Grenelle (1912) |
22 rue Sextius Michel / 25-27 rue rouelle (Paris 15) |
Bonnier |
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Grand prix à l'exposition
universelle de Gand 1913
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Immeuble (1913) |
185 rue Belliard (Paris 18) |
Deneux |
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Immeuble (1913) |
126 rue de Provence (Paris 8) |
Sauvage |
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Immeuble (1913) |
34 Rue du bois de Boulogne (Neuilly) |
Richard |
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Exposition
Musée Galliera Juin 1914 :
Paris-Journal 28 Juin 1914
« Comme nous l'avons dit, l'exposition spéciale annuelle du
musée Galliera a pour thème "La statuette et le meuble qui la présente ou
l'accompagne"
Parmi les ensembles mobiliers exposés […] il faut encore citer Raymond Bigot,
les cheminées de Gentil et Bourdet dont deux s'appuient sur des tentures de De
Feure, l'initiateur des recherches de style moderne pour le meuble. » L’article
est signé Guillaume Apollinaire
[31] Les Archives la ville de Boulogne indiquent que les hangars de la fabriques sont réquisitionnés pour le cantonnement des soldats pendant la guerre.
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Hangar (1914) |
Jardin du mail (Angers) |
R . Brot |
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Immeuble (1914) |
19 bd Strasbourg / 1 rue Metz (Paris 10) |
Lefebvre |
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château du marais (1914) Salle de bains |
Val Saint-Germain |
Adda |
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Boucherie ECO (1918) |
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Agache |
Non localisé |
[1] Un livre du patrimoine sur Boulogne indique : "Les établissements G&B qui dès avant guerre [1914-1918], produisaient grès flammés et mosaïques privilégient après guerre leur production de tesselles. La renommée acquise par la firme dans la mosaïque Art Déco lui assure peu à peu des commandes qui dépassent vite Boulogne et la région parisienne. Le succès de l'établissement tient d'abord sans doute à l'intuition géniale de ses fondateurs; les architectes Alphonse Gentil et Eugène Bourdet comprennent tôt la nécessité de marier architecture et décor céramique dans un souci d'économie industrielle et de fonctionnalisme décoratif. Le triomphe des Arts décoratifs corrobore leur réussite : lauréats de la société centrale des architectes, ils participent à l'exposition de 1925, où ils exposent aux côtés des marbriers. On y découvre alors leur talent particulier, qui leur permet d'assembler des tesselles de toutes les matières (pâte de verre, marbre, céramique, verre translucide, ...), de forme et d'échelles variées jouant entre lles et avec le ciment devenu à la fois support et fond. Ce goût nouveau pour un matériau dont un élément peut avoir autant d'importance que l'ensemble s'inscrit , par ailleurs, dans une soumission constante au cadre défini par l'architecte que le décor sert et anime"
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Pavillon frigorifique - verdurier (1919) |
Rue Rafilhoux (Limoges ) |
Gonthier |
MH |
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Hôtel Frugès (1920) |
63 place des martyrs de la resistance (Bordeaux) |
Ferret |
MH |
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Pâtisserie " Hozier " (1920) |
223 bd G.Clemenceau la Bourboule |
Jarrier |
MH |
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Cinéma Louxor Pathé (1921) |
Paris |
Ripey |
MH |
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Façade " El Palacio de Hierro »" (1921) |
Plaza de la constitution Mexico |
Dubois-Marcon |
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Pharmacie Gros (1921- 1922) |
Place Delille (Clermont-Ferrand) |
Jarrier |
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Stations de métro (1921 - 1922) |
Paris |
Plumet |
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Poissonnerie à (1922) |
La criée Place Honoré Commeurec Rennes |
Le ray |
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Cinéma (1922) |
L. De Romain/ F. Roosevelt (Angers) |
R. Brot / M.Legendre |
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Non Daté - Antérieur à 1920 (ou 1922)
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Kursaal |
Berck |
Bluysen |
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Passerelle du quai de Billy |
Paris 7 |
Gauthier |
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Garage Peugeot |
3 rue Jacques Cellerier (Dijon) |
Perreau |
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Aménagement
des bureaux de l'usine Gentil & Bourdet (1923).
Exposition Internationale des arts décos. 1925
[57] " Bientôt les rues de la ville resplendiront comme de grands murs tout blancs. " Cette prophétie d'Adolf Loos, lancée en 1908 Ornements et Crime, alors que Bigot et ses concurrents ferraillent encore sur les chantiers de la Ville lumière, la génération d'architectes emmenée par Le Corbusier, André Lurçat ou Robert MalletStevens s'en fait dès le début des années vingt un mot d'ordre. Si la lancinante question de l'ornement semble ainsi résolue, et celle de la couleur proprement éludée, les problèmes soulevés par la corruptibilité du béton demeurent - à peine Le Corbusier leur livre-t-il la villa-manifeste de Poissy, que les époux Savoye doivent l'évacuer : le chef-d'oeuvre prend l'eau. C'est une part du génie de Gentil et Bourdet que d'avoir adapté la nécessité persistante du revêtement céramique au purisme des modernes. La parure minimaliste du " Studio Building ", construit par Sauvage en 1926, provient de leurs ateliers.
Le livre sur Boulogne [1] indique : " La firme [A. Gentil et E. Bourdet] (créée en 1905), connaîtra un remarquable développement en 1930 ". Alphonse Gentil est à cette époque vice-président d'honneur du syndicat des fabricants de produits céramiques comme l'indique l'annuaire des céramistes (cf [33] )
[57] Gentil et Bourdet anticiperont de la même manière le timide renouveau ornemental qu'autorise le " retour à l'ordre " des années trente. Ils réalisent ainsi pour le musée des Colonies, porte Dorée, un beau pavage en casse de grès. Le revêtement en casse de grès, c'est une forme d'opus incertum dont l'effet de mosaïque ne se perçoit pas de loin, ce qui flatte ce goût pour un certain dépouillement hérité des avant-gardes. Il teinte néanmoins les façades de douces nuances ocre ou jaune paille, parfois même plus tranchées . Utilisé dans l'habitat collectif pour ses vertus économiques, il l'est aussi pour les commodités d'entretien qu'il présente. Et de fait, on reste stupéfait devant l'état de ces façades qui, sans avoir subi le moindre ravalement, conservent l'éclat du neuf. Les cassons de grès sont souvent accompagnés d'un discret décor de mosaïque , associant dans leurs compositions le grès et la pâte de verre, le marbre à l'occasion, et dont les tons chatoyants s'enrichissent d'ors nuancés. De cela aussi, la maison Gentil & Bourdet s'est fait une spécialité. La mosaïque a surtout, sous l'effet de l'Exposition des arts décoratifs de 1925, envahi les devantures des cafés et des boutiques, sonnant là le glas de la faïence.
Expositions de Boulogne (1933)
[1]
" En 1933 est créée
par des personnes proches de la municipalité, la société des Beaux-arts de
Boulogne. Son président Marcel Loyau, et ses membres exposent leurs oeuvres la
même année lors de la première foire exposition de Boulogne [..]. Le livret de
cette exposition évoque les noms de [..], des céramistes Gentil et Bourdet.
L'année suivante (1934), sont exposés les sculpteurs qui les ont rejoints [..].
En 1936 se tient également au quatrième étage du nouvel hôtel de ville qui
deviendra le premier musée en 1939, un salon annuel, relancé sous l'égide de
l'Union des Arts plastiques en 1947".
En fait la société des beaux-arts n’est créée que fin 1934 (cf. infra), après que des artistes eurent exposés en 1933 et 1934 aux foires expositions de Boulogne.
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Hôtel de ville (1933) |
Boulogne |
Garnier |
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Thermes Nationaux (1933) |
Aix (Savoie) |
Pétriaux |
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Thermes - Kiosque (1933) |
Aix (Savoie) |
Pétriaux |
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Thermes (1933) Fontaine |
Aix (Savoie) |
Pétriaux |
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Décès de Gentil Alphonse le 21/12/1933 .
Création de la société des Beaux-arts
de Boulogne (Fin 1934)
Paul Landowski et Paul
Moreau-Vauthier en sont membres d’honneur ; Eugène Bourdet en est un
membre fondateur. Quatre salons au moins, de la société des Beaux-Arts se
tiendront alors entre 1934 et 1938.
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Non Daté - Autres References :
Un livre sur les arts
décoratifs 1890-1940 résume : " La firme Muller ainsi que les
firmes Gentil & Bourdet et Hyppolyte Boulanger, produisirent une grande
partie de la céramique architecturale de l'époque. "
Outre cette production d’architecture décorative, la fabrique a également produit de nombreux objets décoratifs en grès : vases, presse-papiers, encriers, cendriers, pots à tabac, petits sujets. On peut voir certains de ses objets au musée des Années 30 à Boulogne.